Au nom de Jésus Mener le bon combat

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Cet ouvrage fait suite au premier tome "Au nom de Jésus ; Libérer le corps, l'âme, l'esprit", indispensable à la compréhension de nombreux thèmes abordés et approfondis dans celui-ci. "Qui peut comprendre les phénomènes humains, si ce n'est l'esprit humain qui est en l'Homme ? De même, personne ne connaît les choses de Dieu, si ce n'est l'Esprit de Dieu. Or nous, nous n'avons pas reçu l'esprit du monde, mais l'Esprit qui vient de Dieu, pour pouvoir connaître les choses que Dieu nous a données par sa grâce. Nous en parlons, non avec des discours qu'enseigne la sagesse humaine, mais avec ceux qu'enseigne l'Esprit, employant un langage spirituel pour parler des choses spirituelles. Mais l'Homme-animal ne reçoit pas les choses de l'Esprit de Dieu, car elles sont une folie pour lui, et il ne peut les connaître, parce que c'est spirituellement qu'on les apprécie."(La Bible, 1 Corinthiens 2,11-14) La vie apporte son lot de combats, et il faut bien se défendre. Avant que son existence ne soit spiritualisée par le surgissement de Dieu, l'humain essaye de trouver des tactiques psychiques pour lutter. L'apôtre Paul appelait Homme-animal cet humain centré sur sa psychè. Nous mettons en place des stratégies qui ressemblent à celles des animaux, tels que nous les observons : le hérisson fait le dos rond, reçoit les coups, et espère que son ennemi se piquera sur ses piques et se lassera. Le rhinocéros, au contraire, fonce sur tout ce qui bouge, s'en remettant à son blindage et à sa corne, s'épuisant à lutter contre le moindre rongeur, et s'écrasant contre le baobab. "D'où me viendra le secours ? Le secours vient de l'Eternel Dieu." (La Bible, Psaume 121,1-2) L'Homme spirituel n'a plus besoin de ces sécurités, car elles sont enracinées dans des peurs qui n'existent plus quand on est en Dieu. Beaucoup de nos réactions aux événements sont conditionnées par nos expériences d'autrefois. Abandonner les sécurités précédentes, voilà le défi du chrétien pour mener le bon combat. Sinon, il est incapable de se battre, comme un monstre à deux têtes, tiraillé de part et d'autre par les injonctions de ses désirs, de sa raison, des avis et des amis, de l'ennemi du Christ, ou encore de Dieu. Il y a bel et bien des combats à mener. En Christ, Dieu nous assure une victoire qu'il garantit, mais qui ne nous épargne pas la nécessité des batailles. Un combat contre le triomphalisme de la chair, mais surtout un combat pour la libération de nos frères et soeurs, voire un combat territorial, pour reprendre un terrain dérobé à la seigneurie de son Créateur et de son Sauveur. "C'est pour que nous soyons vraiment libres que Christ nous a libérés." (La Bible, Galates 5,1)Gilles Boucomont a été pasteur en Afrique de l'Est, puis à l'Eglise Réformée à Rouen, et maintenant à celle du Marais à Paris. Il a étudié, en plus de la théologie, les sciences politiques, l'écoute pastorale et les soins palliatifs. Depuis quelques années, il a développé une expérience d'accompagnement et de libération, redécouvrant la guérison divine, et l'autorité de Christ, pour la délivrance. En conciliant cette pratique avec les exigences intellectuelles de la modernité, il a donné cet enseignement dans des milieux chrétiens très divers, en Europe et aux Etats-Unis. Soucieux de l'annonce de l'Evangile, il préside également l'association JESUSpointFR, qui stimule la présence des chrétiens dans les nouvelles technologies et les médias.

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